Le Colloque Scientifque de l'Université de Parakou s'adapte à l'heure de la Covid-19
Le Colloque Scientifque de l'Université de Parakou s'adapte à l'heure de la Covid-19

Bénin : La Covid-19 chamboule le Colloque Scientifique de l'Université de Parakou

Cette année encore, l’Université de Parakou organise son colloque scientifique international. Contrairement aux éditions précédentes, la rencontre va se faire par visioconférence, en raison de l'épidémie de coronavirus (Covid-19) qui sévit toujours au Bénin.

Léonard Kabo
Rédigé le , mis à jour le

"Quelle Université pour quelles transformations structurelles des économies africaines ?" c’est en substance le thème du 5ème colloque scientifique international de l’Université de Parakou. Prévu initialement en septembre, ce rendez-vous annuel a été reporté à la mi-octobre pour des raisons sanitaires. "On avait voulu le faire en septembre mais, l'épidémie du coronavirus fait que nous l’organisons que maintenant" explique le docteur Gnélé José, Chef du service Programmes de Recherche et Suivi des Projets. 

Et comme le Bénin vit toujours à l'heure du coronavirus (Covid-19), le colloque s'adapte au contexte sanitaire. Pour cette année, le comité d’organisation a mobilisé les ressources et "installé quelques salles, non pas pour accueillir du monde mais pour installer les comités techniques qui vont faire fonctionner les ateliers", précise le Dr Gnélé.

La visioconférence s'impose

Face à une situation exceptionnelle, des mesures exceptionnelles. Pour que le colloque se déroule en toute sécurité, les responsables ont décidé de l'organiser en visioconférence. Il faut dire que cet évènement est l'un des premiers à être organisé au Bénin, depuis l'apparition de la Covid-19 sur notre territoire. "Cette situation quoique difficile n’a pas émoussé les ardeurs à assurer la réussite de cette rencontre scientifique", rappelle la professeur Christine Ouinsavi, présidente du comité scientifique.  

Il faut préciser que cette importante manifestation scientifique connait la participation des scientifiques de plusieurs pays dont la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso, le Togo, le Sénégal, le Congo, le Cameroun et tant d’autres.