L'Algérie choisit le vaccin russe Spoutnik V (image d'illustration)
L'Algérie choisit le vaccin russe Spoutnik V (image d'illustration)

Coronavirus en Algérie : plus de 100.000 cas, le flou autour de la vaccination

En attendant une campagne de vaccination dont les détails n'ont pas encore été précisés, l'Algérie recense un peu plus de 100.000 cas de contaminations au coronavirus (Covid-19).

Badr Kidiss
Rédigé le , mis à jour le

Ça se complique ! Alors que l'Algérie mise sur le vaccin russe pour lancer sa campagne de vaccination, le coronavirus continue de sévir au pays. Depuis l'apparition du coronavirus, 100.408 personnes ont été contaminées par le SARS-CoV-2, le virus responsable de la Covid-19. Rien que ce dimanche 3 janvier, 249 nouveaux cas ont été identifiés sur le sol algérien, dont 3 décès. Une situation préoccupante qui a poussé les autorités à prolonger les mesures du confinement partiel à domicile dans 29 wilayas du pays pour une durée supplémentaire de quinze jours, à partir du 1er janvier 2021. 

Le ministère de la Santé exige aussi de tout citoyen vigilance et respect des règles d'hygiène et de distanciation physique, rappelant l'obligation du respect du confinement et du port du masque. Mais alors que les autorités ont décidé de miser sur le vaccin russe, Sputnik V, très peu d'informations circulent sur la future campagne de vaccination contre le coronavirus.

Aucune date officielle

Alors que le gouvernement a dégagé une première enveloppe de 1,5 milliards de dinars (9,2 millions d’euros) pour acquérir 500.000 doses du vaccin russe, le président Abdelmadjid Tebboune a annoncé, à l'occasion de son retour au pays, que la vaccination contre le coronavirus va démarrer en janvier. Mais pour l'heure, aucune date officielle n'a été communiquée. Pourtant, de nombreux pays africains ont dévoilé tous les détails de leur campagne de vaccination. C'est notamment le cas de la Guinée qui a déjà commencé à vacciner sa population. 

En attendant, les personnes atteintes du coronavirus sont soignées dans les hôpitaux avec notamment de l'hydroxychlorooquine. Jusqu'à quand ?