L'hydroxychloroquine séduit plusieurs Etats africains (Illustration)
L'hydroxychloroquine séduit plusieurs Etats africains (Illustration)

Cameroun : L'hydroxychloroquine enfin prescrite dans le traitement de maladies auto-immunes

Bonne nouvelle ! Les Camerounais qui souffrent de maladies auto-immunes pourront enfin bénéficier d'hydroxychloroquine.

Arnaud Ntchapda
Rédigé le , mis à jour le

Ils sont soulagés. Les Camerounais atteints de maladies auto-immunes (des pathologies causées par un dysfonctionnement du système immunitaire) ne vont plus souffrir de l’absence d’hydroxychloroquine dans leur traitement.

Diabète de type 1, sclérose en plaques, polyarthrite rhumatoïde, psoriasis, lupus, vitiligo... Ces maladies apparemment bien différentes ont un point commun : elles sont liées à un dérèglement du système immunitaire. Ce mécanisme naturel de défense du corps humain se met, dans ce cas, à "attaquer" l'organisme qu'il doit normalement protéger. Appelées maladies "auto-immunes", ces différents maux sont souvent inguérissables. Mais certains traitements, comme l’hydroxychloroquine, permettent de maîtriser la maladie. C'est ce qui a motivé le ministre de la Santé, Malachie Manaouda, à autoriser la commercialisation de l'IMMARD, un médicament à base d'hydroxychloroquine qui "ne peut être délivré que sur ordonnance". 

La fin d’un terrible calvaire

Cette annonce a ravi la responsable de "J'ai un Lupus", une association camerounaise de malades du Lupus (une maladie chronique auto-immune et peu connue) qui n'a pas hésité à envoyer une lettre de remerciement au ministre.